Votre équidé a-t-il besoin de vacances ?

Cette notion n’est pas nouvelle, et pourtant, elle prend de nos jours une dimension plus philosophique qu’autrefois. Si le nombre de congés ou de vacances nécessaires au cheval est parfois discuté, l’attribution même de ces périodes est aujourd’hui considérée comme un droit.

Cette question ne se pose que rarement pour un chat ou un chien. Mais pour le cheval, elle revient sur toutes les lèvres, car le cheval travaille.

Or, le travail, c’est fatiguant, usant, ennuyeux… et cela donne le droit à l’animal de se reposer.
Notre réflexion fait à cet instant un parallèle troublant entre les revendications liées à notre condition humaine et la condition animale.

En offrant des vacances à son cheval, le propriétaire estime remplir un devoir, celui de l’employeur. Il justifie sa position, comme il justifierait de son besoin à lui d’avoir des vacances. Et en ce sens, le propriétaire se trompe de débat. L’important n’est pas de donner à l’équidé les mêmes droits qu’un humain, mais de lui offrir des conditions de vie plus en adéquation avec ses propres besoins.

Laisser un commentaire